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Takemusu Aïkido Bruxelles

Takemusu Aïkido
Bruxelles

Un art martial complet
pour le corps et l'esprit

Tout au long de l’année, venez essayer notre discipline grâce à deux cours gratuits.

Art martial d’origine japonaise, l’aïkido comporte des techniques à mains nues et avec armes (sabre, bâton et couteau en bois). La pratique est ouverte à tous. L’aïkido est un art martial complet de formation du corps et de l’esprit.

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dimanches 18h-21h

saint-gilles

jeudis 19h-21h

Pourquoi l’aïkido ?

Développez votre relâchement et votre puissance

L’aïkido est un art martial dynamique et physiquement non traumatisant. Vous apprendrez à être plus conscient de votre corps et de ses tensions, à vous relâcher dans le mouvement, à développer votre puissance, à vous recentrer et à vous stabiliser.

Optimisez vos compétences physiques

Découvrez une autre approche du corps et de son fonctionnement, celle des arts martiaux traditionnels, avec un enseignement rigoureux et fin sur la posture, le déplacement, le relâchement sous la contrainte, bref, une façon différente et économe d’utiliser et de maximiser nos ressources.

Dépassez l’esprit de compétition

Au travail, à l’école, partout, il faut être le meilleur, se comparer aux autres, les dépasser, s’imposer. En aïkido, les valeurs véhiculées sont tout autres : il n’y a pas de compétition. Chacun est incité à se développer pour lui-même, à son rythme, pour se connaître, améliorer sa confiance en soi et son autonomie. Pas pour être le plus fort ou pour gagner des médailles.

Au-delà d’un art martial

Puisant ses racines dans des arts de combat, l’aïkido, bien pratiqué, est très efficace. L’aïkido est aussi ce qu’on appelle un budo, c’est-à-dire une voie martiale. Ce qui implique une remise en question profonde de nos fonctionnements habituels, sur les plans physiques, mentaux et émotionnels. Bien plus qu’un loisir ou un catalogue de techniques, l’aïkido est un art complet et global qui demande de l’engagement.

Prochains stages & événements

Le projet du dojo

  • Notre dojo se veut un espace de transmission de compétences, de savoirs et de savoir-faire de qualité.
  • Notre objectif premier est de former des pratiquants en les amenant au plus haut niveau possible.
  • Le dojo est ouvert à tous ; cependant, attendez-vous à une pratique qui vous demandera de l’engagement, de la passion, de la persévérance, de la réflexion, de la remise en question et de la responsabilité.
  • L’enseignement n’est pas de type « loisirs » ; nous nous adressons à des personnes qui veulent progresser et atteindre des objectifs dans les budo (voies martiales).
  • Le groupe d’élèves est volontairement contenu à 15/20 maximum, seule garantie d’un suivi personnalisé et qualitatif par le professeur.
  • Votre engagement est la condition sine qua non pour espérer récolter les fruits de l’aïkido. En contrepartie, nous vous garantissons la maîtrise progressive des outils et compétences liés aux arts martiaux traditionnels, une activité « passion » qui sort de l’ordinaire et dont les effets et bénéfices dépassent largement le cadre de l’entraînement.

Si le défi vous tente, rejoignez-nous !

Le professeur

Il débute l’aïkido en 2000. Après avoir pratiqué à la FFAB (Fédération française d’aikido et de budo) puis à l’AFA (Association francophone d’aïkido), Benoît Francès s’est engagé dans l’enseignement d’Alain Peyrache, transmis au sein du réseau EPA-ISTA. Il a suivi pendant quinze ans les cours de Jonathan Philippe, élève et soto deshi d’Alain Peyrache, qui a lui-même étudié avec les maîtres Nakazano, Ichimura, Asaï, Tada, Saito, et enfin Tamura Nobuyoshi dont il fut l’élève pendant trente ans. Il a suivi assidûment les stages internationaux dirigés par Alain Peyrache shihan.

Afin de poursuivre des recherches plus personnelles, axées sur une étude approfondie du fonctionnement du corps dans le cadre martial, et par respect pour l’enseignement reçu de ses professeurs, il a pris en 2021 son indépendance.

Depuis 2023, nouvelle étape, le dojo transmet l’enseignement exigeant et de haut niveau de Matthieu Jeandel, 7e dan TAU, dans la lignée de l’enseignement de Saito Morihiro.

Parallèlement à l’aïkido, il a été élève de la Tenshin shoden katori shinto ryu, une des plus anciennes écoles d’armes japonaises. Au fil des années, il a exploré d’autres disciplines, telles que l’Aunkaï, le Systema, le Shorinji kempo, et divers approches de la protection personnelle (notamment ACDS).

 

Benoît Francès est également praticien certifié de Iokaï shiatsu. Il s’est formé avec Palle Dyrvall et Thierry Camagie au sein de l’école Iokaï, que dirige Sasaki Kazunori sensei.

Articles

Cours d’été

Les 4 et 18 juillet / 15, 22 et 29 août

Condition physique

De nos jours, négliger ou mépriser tout travail en lien avec la condition physique est malheureusement un lieu commun des dojos d'aïkido.

Le relâchement en aïkido

On parle beaucoup de relâchement en aïkido. Il s’agit même de l’une des compétences principales à acquérir afin de pouvoir réaliser les techniques en toutes circonstances.

Les suburi, pour quoi faire ?

En cette période d’arrêt des cours, nous sommes nombreux à nous concentrer sur un entraînement solitaire, notamment en utilisant les armes.

« C’est bien, mais ya pas de cardio »

Souvent entendu, ou rapporté, encore tout récemment : on vient essayer l’aïkido, on apprécie, mais, bof, ya pas de cardio.

Hors du kata : n’importe quoi ?

Quelle est le but de l’entraînement dans un art martial traditionnel comme l’aïkido ? Quel aboutissement vise-t-on à travers ces formes techniques épurées, à la martialité en partie masquée, qui s’imbriquent les unes dans les autres ?

Galerie

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